lundi 15 mai 2017

Projet LATE 28 : la production des nervure commence !

Les amis du Cercle des machines volantes ont commencé à produire els nervures du LATE 28



Quand on place cette nervure à coté d'un T6 on se rend vraiemnt compte de la taille impressionnante de celle ci !



mardi 9 mai 2017

Aurélien TEDESCO, Dessinateur industriel pour Safran Aircraft Engines

Aurélien Tedesco
IUT de Cachan GMP promo 2009
Dessinateur industriel pour Safran Aircraft Engines

J’ai quitté l’IUT en septembre 2010, avec en poche un DUT GMP et une licence professionnelle Industrialisation des Nouveaux Produits.
J’ai tout d’abord accepté un contrat type CDI C (à éviter absolument) dans une entreprise prestataire bureau d’études. Durant un an, je me suis retrouvé à faire toutes les taches rébarbatives d’un BE supports moteurs chez PSA. Les clients savaient à cette époque que les prestataires cherchaient la moindre mission, et les recruteurs de ces entreprises en jouaient. J’ai eu droit à la phrase « si tu n’es pas content tu peux te casser, on en a 10 qui attendent ta place ».

Puis j’ai été envoyé dans un client parapétrolier à Clamart, où le travail était nettement plus intéressant. Directement intégré à l'équipe projet, j’avais pour rôle concevoir, dessiner et mettre en base de données des systèmes de liaison de données sans fil de la partie souterraine de l’installation de pompage (ce que nous appelons la complétion). Mais je devais aussi concevoir les systèmes d’essai, de transport et certains systèmes de remplissage en résine.
L’un des gros points forts de cette mission a été le côté « prototype » et « savant fou ». En effet, rien n’était figé et nous itérions sur les solutions, les procédés, les matériaux. Je me suis donc retrouvé dans l’atelier à faire les montages moi-même, et à procéder à certaines expériences.

En parallèle, j’ai terminé de passer mon brevet de pilote privé. Je l’avais débuté à l’IUT, mais par manque de temps (haaaa, les nuits du BE…..) et de finances, j’ai dû mettre en pause cette aventure.

Depuis mai 2014, je suis dessinateur projeteur au bureau d’études supports en développement chez Safran Aircraft Engines. Mon travail est de concevoir des mesureurs de pression et de température qui viennent se monter dans le flux de la turbomachine (réacteur ou turbopropulseur. Ou hybride comme l’open rotor). Ces pièces viendront corréler ou infirmer les estimations des aérodynamiciens lors de la conception. Les mesures prises servent aussi aux essais de certification des moteurs.

C’est petit et profilé quand même….
Les contraintes sur ces pièces sont nombreuses. Elles doivent prendre la mesure la plus précise possible, tenir des contraintes, notamment de température, élevées, résister à des excitations périodiques. Le tout en ne faussant pas le flux, en étant le plus transparentes possibles. Ces mesureurs doivent aussi s’insérer dans un environnement qui ne les a pas pris en compte (les pauvres…).

L’un des aspects sympa de ce poste est que l’on est en contact avec tout le moteur : le bureau d’étude aéro, les concepteurs de carter, les instrumentistes, et la marque technique, qui coordonne et arbitre tout ce petit monde.
Un autre aspect sympa est que le dessinateur doit aussi parfois aller au banc d’essai surveiller le comportement vibratoire de son mesureur pendant la campagne. D’ici quelques mois je dois aller à Istres surveiller mes mesureurs montés sur le démonstrateur open rotor.
Enfin, les moyens d’un grand groupe sont un plus pour l’innovation. Faire des prototypes en stéréolythographie, ou même en fusion laser, juste pour vérifier la facilité d’instrumentation, n’est pas un problème. 

En parallèle, j’ai continué de piloter pour le plaisir, et passé une qualification voltige. De plus, ça m’a permis de garder des liens avec le professeur de l’IUT qui m’avait le plus mis dehors de ses cours !! Comme quoi les relations changent !

Cette passion m’a tellement marqué que je suis en train de passer mon brevet de pilote de ligne, afin de faire de ce loisir un métier. Mais tout en restant dessinateur, afin d’avoir une porte de sortie.





L’IUT a été très bénéfique pour moi, et ce sur plusieurs points :
- Les cours de BE et de chaîne numérique sont très bien construits et donnent très vite une bonne façon de faire.
- Les cours de cotation (notamment la méthode CLIC) sont un plus qui vous permettent vite d’être au-dessus du lot.
- L’image en général de l’IUT. Le mot Cachan sur votre CV vous fait marquer quelques points. Ce n’est pas pour rien que cet IUT est le premier de France dans sa catégorie, et ce depuis des années. Les recruteurs de savent.
- Le stage de fin d’étude. Mon professeur de Comm, monsieur Papin, a réussi à me faire embarquer pendant 10 semaines sur une Frégate de la Marine Nationale. J’ai passé durant ce stage 5 semaines à chasser le sous-marin et à jouer le traficant de drogue avec une frégate espagnole. Souvenir indélébile.
- Aussi, l’ambiance. Les Cachanais sont une grande famille, ou la bonne humeur et l’entraide sont les maîtres mots. On ne s’oublie pas, on n’oublie pas les heures passées ensemble. Et c’est avec de la nostalgie qu’on repasse devant ces bâtiments. Et on affine des relations auparavant un poil conflictuelles (n’est-ce pas Matthieu ??).

Ne lâchez rien, gardez le moral. Les profs sont parmi les meilleurs dans leur domaine. Leurs phrases et cours resteront dans vos mémoires (c’est depuis l’IUT que je sais que le Kangoo a un très bon Cx (faut pas exagérer quand même, note du prof), et que c’est le pognon qui fait voler les avions).

Et surtout, profitez à fond de ces deux années. C’est VOTRE cocon. Vous regretterez de le quitter.

vendredi 5 mai 2017

Incroyables images de SPACE X


lundi 1 mai 2017

Baptèmes aéronautiques dans des avions de collection pour les étudiants membres d'AERODYNE





Ce samedi l'association AEROPASSION avait organisé un rassemblement de vieux avions. Ce fut l'occasion de se retrouver tous ensemble par une superbe journée ensoleillée. 
Ce rassemblement festif fut aussi l'occasion pour les étudiants de l'IUT de Cachan ayant participés aux projets de l'association AERODYNE de découvrir ces avions vintages ainsi que les joies du pilotage.


Une belle bande de pirates s'étaient réunis à côté des hangars des vieux coucous. Des avions des années 50 trainaient sur le gazon (NC 858s ,PA19, Minicab, Swift, Chipmunk, Cessna 195, Bucker, Sirocco)


Un étudiant heureux, prêt à partir en vol dans un avion de collection !

Le rutilant Cessna 195
 Sympa le selfie !

Après deux ans de mécanique, de bureau d'étude, de projets etc ..première lecon de pilotage pour Maureen ...
...  Pierre-Olivier ....

... et Kevin


Photo de groupe en fin de journée avec les pilotes ayant gracieusement baptisés nos petits étudiants. Un grand merci à eux. A noter qu'un de nos anciens étudiants Aurélien TEDESCO était venu se joindre à nous pour faire voler les cachanais, sympa.
Pour en savoir plus Clic !

mercredi 19 avril 2017

CONQUERIR LE CIEL (France 5, samedi 29 avril, 16h10)

Rediffusion du documentaire le samedi 29 avril à 16h10 
ou sur PLUZZ pendant six jours à l'adresse suivante :


Durée : 90 min
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Durant la préparation des tournages, le réalisateur Gabriel Martiarena m'avait demandé de réaliser quelques dessins d'illustration que je vous livre, un chouette carnet de souvenirs.





















dimanche 26 mars 2017

Le RAFALE



jeudi 16 mars 2017

Dernier jour de tournage : La montgolfière

Dernier jour de tournage pour le documentaire "Conquérir le ciel" qui sera diffusé sur FRANCE 5 le mercredi 26 avril 2017
Par une météo idéale nous avons ce jour tourné la séquence du vol en montgolfière à Chambley grace à l'organisation Pilatre de rozier (http://www.pilatre-de-rozier.com).

Une montgolfière, un avion et un drone, un saisissant racourci de l'histoire de l'aéronautique !
(Photo Brice Picard)
Notre hôte, Philippe BURON PILÂTRE est l'arrière-petit-neveu du pionnier de l’aérostation, Jean-François Pilâtre de Rozier, premier homme a s'être élevé dans les airs à bord d'une montgolfière fabriquée par les frères Montgolfiers en 1783.
On rappelle le grand principe des ballons qui utilisent la force d'Archimède pour créer une portance aérostatique. Cette portance est directement égale au poids du volume d'air déplacé par l'enveloppe. L'air étant léger, cette portance nécéssite de très grands volumes. On allège l'air contenu dans la montgolfière en le chauffant à 80-90°C, ainsi la portance générée par le volume d'air déplacé devient supérieur au poids du ballon (enveloppe, air chaud contenu à l'intérieur de l'enveloppe, nacelle et passagers).

Après une arrivée matinale sur le site de l'aérodrome de Chambley, on procède au gonflage de l'enveloppe à l'aide d'un ventilateur.

Puis on inspecte l'enveloppe, véritable cathédrale de tissus.


On mesure sur cette image l'immensité de l'enveloppe.

Bruleur en marche, on chauffe 

La montgolfière s'élève ...

...et décolle !

 

Les restes de brume dans la campagne.



 Votre serviteur ravi d'être en l'air


Franck, la cameramen en plein tournage

L'ombre du ballon